Calculateur de pension alimentaire

Simulateur de pension alimentaire : estimez la contribution de chaque parent

Un outil gratuit et anonyme, conçu par des avocats en droit de la famille.

Pourquoi ce simulateur est différent ?

La plupart des simulateurs se basent sur la table de référence du Service Public. Le problème ? Cette grille n’a aucune valeur légale. Elle est basée sur les seuls revenus des parents et non le budget des enfants et n’est plus pertinente au-delà de 5 000 euros de revenus. 

 

Notre approche est conforme à ce que préconise la loi : une répartition du budget global de l’enfant entre les parents, proportionnelle à leurs revenus et au temps d’hébergement de chacun.

Résultat : une estimation réaliste en 5 minutes, basée sur votre situation réelle. 

Comment ça marche ?

En seulement 4 étapes :

1. Choisissez le mode de résidence (alternée ou principale) et les périodes d’hébergement de l’autre parent

2. Indiquez vos revenus respectifs 

3. Listez les frais relatifs à votre enfant (quotidiens et hors quotidien)

4. Obtenez deux scénarios de répartition adaptés

Vous souhaitez utiliser notre outil gratuit et anonyme ?

À qui s'adresse le simulateur de pension alimentaire ?

Vous anticipez une séparation ou un divorce

Obtenez une idée réaliste de la contribution de chaque parent avant d'engager les démarches juridiques. Explorez l'impact financier des différentes options de résidence.
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Vous êtes déjà séparés

Vérifiez l'équité de votre répartition actuelle, surtout après un changement de situation : évolution des revenus, modification des besoins de l'enfant, demande de révision de la pension.
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Vous privilégiez l'amiable

Notre simulateur vous donne une base objective pour négocier un accord parental équilibré, faciliter une médiation familiale et éviter un conflit judiciaire.
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Comment fonctionne le calcul ?

Nous avons traité les cas les plus communément choisis par les parents.

Le mode de résidence détermine la méthode

Résidence alternée égalitaire (50/50) :
  • Chaque parent paie les frais quotidiens durant ses périodes d’hébergement
  • Une pension alimentaire peut compenser l’écart de revenus sur ces frais
  • Les frais hors quotidiens sont répartis proportionnellement
Résidence principale + droit de visite et d’hébergement (DVH) + moitié des vacances scolaires selon trois configurations de DVH :
  • DVH du samedi matin au dimanche soir, un week-end sur deux 
  • DVH du vendredi soir au lundi matin, un week-end sur deux
  • DVH du vendredi soir au lundi matin un week-end sur deux + un mercredi sur deux 

Pour ces configurations, deux options : pension globale OU pension + répartition des frais.

Les revenus de chaque parent

Nous prenons en compte la totalité des revenus annuels nets imposables : salaires, revenus locatifs, activité libérale ou commerciale, revenus de capitaux mobiliers, etc. Cette exhaustivité garantit une estimation conforme à ce que retiendrait un juge.

Le budget réel de l'enfant
  • Frais quotidiens (assumés pendant les périodes d’hébergement) : alimentation, hygiène, habillement courant, frais du quotidien, etc.

 

  • Frais hors quotidien (généralement partagés) : scolarité, cantine, activités extrascolaires, habillement exceptionnel, transport, téléphone, argent de poche, mutuelle, frais médicaux non remboursés, sorties, etc.

Le résultat : un calcul adapté à votre situation

Dans une résidence alternée, le simulateur propose une pension alimentaire pour les frais du quotidien si cela est nécessaire et une répartition des autres frais entre les parents.

Dans l’hypothèse de la fixation d’une résidence principale, le simulateur vous propose deux options de répartition pour que vous choisissiez la plus adaptée à votre organisation familiale : 

  • Pension alimentaire + répartition détaillée des frais
  • Pension globale unique 

Les avantages du simulateur de pension alimentaire

Ce que ce simulateur ne remplace pas

Il n’existe pas de simulateur officiel de pension alimentaire en France. Les montants affichés sont indicatifs et ne constituent ni une décision de justice ni une consultation juridique.

Seuls un jugement du juge aux affaires familiales ou une convention parentale homologuée ou déposée au rang des minutes d’un notaire ont valeur exécutoire.

 

Pourquoi cette nuance compte ? 

Parce que chaque situation comporte des spécificités que seul un avocat peut analyser finement :

  • contribution à l’entretien et à l’éducation en nature (prise en charge directe de frais) ; 
  • rythme particulier pour les périodes d’hébergement des enfants ;
  • éléments de preuve nécessaires pour justifier les besoins réels ; 
  • conséquences fiscales de chaque option ; 
  • dispositifs de recouvrement en cas de pensions impayées. 

Notre simulateur vous offre un repère fiable pour amorcer la réflexion.

L’accompagnement d’un avocat reste essentiel pour bénéficier d’une consultation personnalisée, sécuriser votre situation, et ajuster le calcul. 

Quand consulter un avocat en droit de la famille ?

Situations où l'accompagnement juridique est indispensable

Notre accompagnement à chaque étape

Pourquoi choisir le cabinet d’avocats Soa ?

Au cabinet Soa, nous intervenons exclusivement en droit de la famille. Cela nous permet de vous accompagner avec rigueur et justesse, dans une relation de confiance et sans conflit inutile.

Une approche amiable et constructive

Notre priorité : préserver les équilibres familiaux et favoriser les solutions consensuelles, durables et respectueuses de chacun, dans l’intérêt des enfants.

Un accompagnement humain, sans jugement

Nous prenons le temps de vous écouter, de comprendre vos enjeux personnels et de vous proposer des solutions adaptées à votre histoire et à vos besoins. 

Une expertise dédiée aux enjeux financiers familiaux

Fixation ou révision de pension alimentaire, répartition des frais, déséquilibres de revenus, situations recomposées… nous maîtrisons les problématiques complexes liées à la contribution à l’entretien et à l’éducation des enfants.

Des outils clairs pour mieux décider

Grâce à notre simulateur, vous disposez d’une base de réflexion concrète. Ensuite, notre mission est de vous conseiller et de sécuriser juridiquement vos démarches.

FAQ

Le juge se base sur trois critères : les besoins réels et justifiés de l’enfant, les revenus et charges de chaque parent (facultés contributives) et les périodes d’hébergement. Contrairement à une idée reçue, le simulateur du Service Public n’est qu’indicatif. Le juge examine votre situation au cas par cas, ce qui explique que deux familles similaires obtiennent des montants différents.

Plusieurs solutions existent. Saisissez d’abord l’ARIPA (Agence de recouvrement) qui agit gratuitement. Un commissaire de justice peut mettre en place un paiement direct auprès de l’employeur ou des saisies auprès de la banque. En cas de non-paiement persistant, une plainte pour abandon de famille expose le débiteur à des sanctions pénales.

Oui, dès qu’un élément nouveau survient : changement de revenus (promotion, perte d’emploi), évolution des besoins de l’enfant (école privée, frais de santé), modification du mode de résidence, ou nouvelle situation familiale. À défaut d’accord, il faut saisir le juge aux affaires familiales qui appréciera si le changement justifie une révision.

La pension alimentaire est versée pour l’entretien des enfants, quelle que soit la situation des parents (mariage, PACS, concubinage). Elle dure jusqu’à l’autonomie de l’enfant, souvent au-delà de la majorité. La prestation compensatoire vise à compenser la disparité entre ex-époux après un divorce. Elle est versée en une fois ou mensuellement, mais uniquement entre personnes anciennement mariées.

Oui, si l’enfant est majeur et ne vit plus chez vous, ou mineur mais non rattaché fiscalement (résidence exclusive chez l’autre parent). Vous déduisez la pension de vos revenus imposables. Le bénéficiaire la déclare comme revenu. En résidence alternée, chaque parent rattache l’enfant et ne peut déduire les versements. 

 

À noter : une proposition de loi actuellement en discussion vise à modifier le régime fiscal des pensions alimentaires, notamment en allégeant ou supprimant l’imposition pour le parent bénéficiaire. À ce stade, ces dispositions ne sont pas en vigueur : les règles fiscales applicables restent celles décrites ci‑dessus. 

Les frais hors quotidien ou exceptionnels (frais médicaux non remboursés, orthodontie, voyages scolaires) ne sont généralement pas inclus dans la pension de base. Le jugement ou l’accord parental prévoit leur répartition selon un pourcentage (souvent proportionnel aux revenus), ou les parents s’accordent au cas par cas. Conservez tous les justificatifs et communiquez au préalable.

Si un parent refuse de participer à des frais prévus, tentez d’abord d’en connaître la raison et privilégiez le dialogue. En cas d’échec, une procédure de recouvrement via l’ARIPA ou un commissaire de justice est possible si une décision de justice (ou une convention parentale exécutoire) est rendue et n’est pas exécutée. Si le conflit porte sur des frais non prévus (nouveau sport coûteux par exemple), il faudra peut-être retourner devant le juge pour clarifier les obligations.

En résidence alternée égalitaire, chaque parent supporte les frais quotidiens pendant ses périodes d’hébergement. Si l’écart de revenus est important, une pension alimentaire compense cette différence. Les frais hors quotidiens (scolarité, activités, santé) sont répartis entre les parents.

L’obligation dure tant que l’enfant n’est pas autonome financièrement. En pratique, elle continue souvent après 18 ans si l’enfant poursuit des études supérieures ou n’est pas autonome financièrement. Le versement peut cesser si l’enfant majeur refuse sans raison de travailler ou étudier, mais cette décision revient au juge. Certaines pensions vont jusqu’à 25 ans, voire au-delà. 

Commencez par une simulation gratuite

Avant toute démarche, obtenez une première estimation objective de la contribution de chaque parent. Notre simulateur vous permet d’anticiper sereinement, que vous envisagiez un accord amiable ou une procédure judiciaire.

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